passent Bernard et Rama, tristes aussi.
La real-politik, c'est quand même de la merde en barre :
Publié par gebede à 23:56:20 dans banzai | Commentaires (0) | Permaliens
10 militaires français tombent dans une embuscade en Afghanistan. 153 civils trouvent la mort dans le crash de leur avion au décollage à Madrid.
En ces temps troublés, la presse et le président ont vite priorisé les événements : les bidasses en premier, et un mot sur les 153 victimes du crash s'il reste du temps (et heureusement, si on peut dire, qu'il y a 3 français dans ce nombre car sinon : zéro sur cette info banale). Je remarque que personne n'a rappelé que "le sacrifice ultime" comme ils disent eux-même, c'est le risque de tous les militaires de la planète. Et que je pleurerai pas ces types, même si je comprends que ce sont 10 familles brisées par la douleur. Je ne pleurerai la mort d'aucun bidasse tant qu'il y aura des bidasses. Et qu'on ne vienne pas me faire culpabiliser sur le fait que ce sont des hommes, que la mort de qui que ce soit est tragique, etc.
Dans un monde et un temps
où les connards qui badent les armes (Carcassonne), les frappes
chirurgicales, les missiles et toutes les cartouches, le raid et la
légion sont légion (!), alors oui, il y a de quoi écrire des inepties
sur ceci-cela, maintien de la paix, patin couffin, et d'avoir de
l'audience.
Le risque du métier de bidasse, c'est d'y laisser sa peau, et il est entrainé et payé pour ça. Point.
Publié par gebede à 19:37:03 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
L'obsession de toute une vie, l'unique pensée qui accompagne chaque moment, tous les jours. Cette existence bâtie sur une idée fixe, et qui tourne au cauchemar. Une maladie en somme. La performance : je dois être performant, améliorer ma performance, réaliser une performance...
Et tout ça pour faire mieux que l'autre, gagner, vaincre, triompher. Le poil de derche au bout de 100m, ou en haut d'une perche, ou à l'issue d'une glissade... vaut tout l'or du monde, l'argent ne vaut rien, et le bronze idem. Hors la victoire, néant. "L'important c'est de participer", c'est pour les faibles, les perdants.
Le sport,
c'est la victoire et son symbole : la médaille d'or. Le sport, c'est
combattre l'autre. Le sport, c'est la mort : vae victis.
Publié par gebede à 12:06:26 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
Ils sont nombreux, les crétins nés quelque part et fier de l'annoncer au monde. De plus en plus nombreux, à vouloir montrer à cette majorité d'imbéciles étrangers que c'est mieux ici, ou là. Il y en a un plein tour de France, le long des routes. Dans les endroits que la télé va montrer, ils vont jusqu'à pulluler, et étalent leurs étendards bien comme il faut, juste devant les coureurs.
La vénération de bouts de tissu est déjà suspecte en elle même, mais le passage au symbole est carrément nauséabond : ce drapeau, fils, représente les gens morts pour le défendre ; alors garde à vous, serre les miches et baisse les yeux. Il s'est quand même assassiné quelques milliards d'a priori braves types pour défendre des drapeaux d'un bout à l'autre de la planète sans que ça fasse avancer quoi que ce soit. C'est même totalement subjectif, les notions de victoire et de défense de la nation. D'ailleurs, où sont-elle, les frontières des nations. Depuis quand sont-elles dessinées, et grace/à cause de quelle succession de faits historiques...
Né ici c'est bien, né là bas
c'est pas bien ? Ça devrait apprendre à relativiser, à être humble et à
respecter le hasard comme générateur de diversité. Et ben ça rend obtus.
Publié par gebede à 06:45:28 dans Guerres | Commentaires (0) | Permaliens
16 jours avant la fin de cette mascarade, cette farce terrible à laquelle nabot 1er n'a pu s'empêcher de participer, ni de donner des leçons au bon peup', par Gérard Holtz interposé. Tant de beafitude, ça fout la trouille (tout ça pour -parait-il- parler de droits de l'homme aux dirigeant de cette république).
Il y a quand même une chose
qui ne trompe pas : le drapeau olympique hissé par des bidasses. Le
message est clair et sans ambiguïté : la chine pisse à la raie des
démocraties. La chine continuera son chemin sur la voie qu'elle a
choisie, avec ses méthodes. Et bien fait pour la gueule des pays qui se
sont illusionnés à espérer un début de respect des droits de l'homme,
tout en bavant sur une croissance à 2 chiffres.
Dans quelques décennies, on se souviendra des dirigeants
qui ont refusé de participer à cette cérémonie. Sarko n'en sera pas.
Publié par gebede à 23:36:02 dans banzai | Commentaires (0) | Permaliens